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mardi 19 mars 2013

Les détracteurs du Pape François et le droit à la vérité



L’opération de désinformation lancée contre le Pape François par le journal Pagina 12 et ses « journalistes objectifs » n’ont pu se réaliser sans l’accord formel du gouvernement et en particulier, de la Présidente argentine. Dès l’annonce du résultat du conclave, les experts argentins (journalistes-fonctionnaires, militants,  organisations et associations proches du gouvernement) reconnus pour la qualité de leurs manipulations et propagande, utilisent la rumeur, les amalgames, pour diffamer et calomnier le nouveau Souverain Pontife.
 
D'autres acteurs militants en France se sont associés à cette campagne de dénigrement.
Ils se présentent sous le statut de journalistes, chercheurs, avocats, ou experts es Amérique Latine, représentants d'ONG des droits de l’homme, avec un seul objectif : affirmer qu'un mensonge est vérité absolue du moment qu’il est validé par leurs soins, quand bien même cette accusation serait extrêmement grave, non vérifiée et imaginaire. Faire du Saint-Père un coupable idéal pour satisfaire leur soif de vengeance, et servir l’idéologie qu’ils vénèrent, en dépit du fait qu’il soit innocent.

Mais qui sont ces agents de persécution, et quels sont les réels objectifs de ce déploiement d’énergie et de moyens ? Les détracteurs du Pape François et le droit à la vérité

lundi 12 novembre 2012

Le gouvernement Kirchner partage-t-il la politique iranienne sur la disparition de l’Etat d’Israël ?



« L'art de persuader a donc pour objet la manière dont les hommes consentent à ce qu'on leur propose et aux conditions qu'on veut faire croire. »[1] .

L’impact négatif national et international qu’a provoqué la rencontre irano-argentine du 29 octobre dernier à Genève laisse plusieurs questions en suspens et la politique étrangère argentine en mauvaise posture, car elle a participé et co-organisé une activité diplomatique au service de Téhéran.   Les critiques de ce rendez-vous manqué portent à la fois sur la forme et sur le fond : elles  touchent, entre autres aspects, à la sécurité internationale, la non-prolifération, la politique étrangère du gouvernement Kirchner et  ses relations avec Israël,  sa position face à la politique guerrière de l’Iran,  ses alliances avec les pays satellites iraniens en Amérique Latine et ailleurs.

Le régime iranien est connu dans le monde pour sa politique de haine viscérale à l’encontre de l’Etat d’Israël[2],  pour sa volonté à tout prix de se procurer l’arme nucléaire pour attaquer ce pays, pour la politique de prolifération balistique, par le soutien aux groupes armés terroristes dans le monde, par sa position anti américaine, pour être un régime qui viole les droits de l’homme et la liberté de la presse. La justice argentine considère que les responsabilités de hauts fonctionnaires et de membres de services de renseignement iraniens sont engagées dans les attentats qui ont eu lieu à Buenos Aires  contre l’ambassade d’Israël[3] et l’AMIA[4] , et restent à ces jours impunis. 

Le gouvernement Kirchner partage-t-il la politique iranienne sur la disparition de l’Etat d’Israël ?

[1] L’art de persuader (1660) de Blaise Pascal
[2] Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a  déclaré à plusieurs reprises, que le « principal problème » du monde islamique serait l’existence d’Israël, qualifié ce pays de « tumeur cancéreuse sioniste au cœur du monde islamique » et qu’Israël serait « rayé de la carte » et « effacé de la page du temps »…Source : divers journaux internationaux
[3] L'attentat à la bombe du 17 mars 1992 contre l'ambassade d'Israël à Buenos Aires, a fait 29 morts et 242 blessés
[4] L'attentat de l'AMIA est une attaque à la voiture piégée qui  a eu lieu le 18 juillet 1994 et a détruit un bâtiment abritant plusieurs associations ou organisations juives (dont l'Association Mutuelle Israélite Argentine AMIA), faisant 84 morts et 230 blessés à Buenos Aires

mercredi 10 octobre 2012

Le mirage de la sécurité juridique sous le gouvernement Kirchner



L’anarchie institutionnalisée.  Par Mario Sandoval[1]

Jamais dans l’histoire de l’Argentine un gouvernement n’a autant ignoré, violé, et trahi les principes constitutionnels, les accords et traités signés, mettant ainsi en péril la sécurité juridique. Les fondamentaux diplomatiques ne font même plus partie des règles de conduite et de savoir-vivre, qui prévalent en dans les relations internationales. La justice n’est pas indépendante, les juges obéissent au pouvoir, le respect des lois dépend du bien vouloir des fondamentalistes en place. Les juges, les procureurs, les fiscaux et les membres de la Cour Suprême de Justice (CSJ)[2] sont nommés directement par le pouvoir sans besoin de remplir aucune autre condition[3], tandis que les magistrats et le gouvernement ne respectent aucune des garanties fixées par les Nations Unies dans leur domaine[4].
De cette manière, les libertés individuelles et les droits fondamentaux de l’homme sont constamment en danger, car les principes de protection du droit et de procès équitable, pourtant universellement reconnus, sont absents. L’Argentine vit aujourd’hui non seulement sous un régime dictatorial, kleptocrate et populiste mais aussi dans un système anarchique où « l’ordre juridique » se place du côté du plus fort. La corruption atteint un niveau alarmant parmi les hommes politiques, les hauts fonctionnaires du gouvernement et les acteurs proches du cercle du pouvoir[5].
Les argentins, les étrangers, les entreprises nationales et internationales,  les investisseurs ainsi que les représentations des gouvernements étrangers sur place sont témoins  de la violation permanente des droits envers des citoyens, des personnes morales ou des tiers. Les nombreux contentieux diplomatiques et commerciaux[6] (avec notamment la Grande Bretagne[7], le Mexique, le Brésil, les Etats-Unis, l’Espagne) constituent une preuve supplémentaire de l’absence d’un système juridique respectueux des lois.Lire la suite
Le mirage de la sécurité juridique sous le gouvernement Kirchner

[1] Mario Sandoval est né à Buenos Aires. Au début des années 80  il s’installe en France où il a continué sa formation et ses activités en sciences politiques et  philosophie. Il a occupé des fonctions dans  les secteurs publics et privés, l'enseignement supérieur ainsi que de consultant, au niveau national et international dans les domaines des relations internationales et la géopolitique. La France est devenue son pays, sa citoyenneté, et une trajectoire publique connue.
[2] Le président  de la CSJ, ancien professeur d’université en droit des affaires, n’a jamais été magistrat, juge, procureur ou fiscal. Un autre membre de la CSJ est quant à lui sur la liste des personnes disparues !!!  http://www.periodicotribuna.com.ar/5340-carmen-argibay.html   
[3] Inexistence d’une école de la magistrature, d’une formation, ou d’un concours pour occuper ces postes.
[4] a)RES 40/32   Independence de la magistrature,  29/11/1985  7ème Congrès des Nations Unies pour la prévention du crime et le traitement des délinquants, http://www.un.org/french/documents/view_doc.asp?symbol=A/RES/40/32&Lang=F, b) RES 40/146  les droits de l’homme dans l’administration de la Justice http://www.un.org/french/documents/view_doc.asp?symbol=A/RES/40/146 29/11/1985 ,  c) RES 34/169  Code de Conduite pour les responsables de l’application des lois. http://www.un.org/french/documents/view_doc.asp?symbol=A/RES/34/169 17/12/1979       y http://www2.ohchr.org/french/law/code_de_conduite.htm, d) Principes fondamentaux l'indépendance de la magistrature,  Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme http://www2.ohchr.org/french/law/magistrature.htm, e)Renforcement à la conduite des magistrats http://www.unodc.org/pdf/corruption/corruption_judicial_res_f.pdf, f) Règles minima concernant l'administration de la justice pénale  1996, mai. Règles et Normes des Nations Unies dans le domaine de la prévention du crime et de la justice pénale. Elaboration de règles minima concernant l'administration de la justice pénale, http://daccess-dds-ny.un.org/doc/UNDOC/GEN/V96/818/39/IMG/V9681839.pdf?OpenElement        et http://www.unodc.org/unodc/en/commissions/CCPCJ/session/05.html
[6] OMC,  2012, Argentine état actuel de règlements des différends avec l’OMC http://www.wto.org/french/tratop_f/dispu_f/dispu_by_country_f.htm#arg , Japon et les Etats-Unis engageants procédures contre l’Argentine http://www.wto.org/french/news_f/news12_f/ds444_445rfc_21aug12_f.htm    
[7] Revendications des Iles Malouines et problèmes avec les entreprises britanniques installées en Argentine